PROMs en gynécologie
Au-delà de l’imagerie et du bilan hormonal
Échographies, IRM, dosages hormonaux, bilans de fertilité : en gynécologie, les examens ne manquent pas.
Pourtant, aucun ne capture la douleur qui empêche de travailler, l’impact sur la vie intime, ou l’épuisement que les patientes n’osent pas toujours mentionner en consultation.
Les PROMs comblent cet écart entre ce que les examens montrent et ce que les femmes vivent.
« En endométriose, les PROMs donnent du sens aux soins en intégrant la parole des patientes pour guider des décisions personnalisées centrées sur la qualité de vie. »
Pr. Krystel Nyangoh-Timoh
Gynécologue, CHU de Rennes, Membre de la commission endométriose du CNGOF
Pour l'endométriose
Douleurs chroniques, fatigue, impact sur la fertilité, retentissement sur la vie intime et professionnelle. Deux patientes avec des atteintes comparables à l’imagerie peuvent rapporter des résultats de santé radicalement différents.
Les PROMs permettent de :
- Quantifier l'impact réel de la maladie au-delà des lésions visibles
- Suivre l'évolution de la qualité de vie sous traitement hormonal ou après chirurgie
- Identifier les dimensions nécessitant une prise en charge spécifique : douleur, santé mentale, fonction sexuelle
- Évaluer l'efficacité des interventions perçue par les patientes
Les données agrégées alimentent l’amélioration continue des filières de soins et la recherche clinique.
Depuis 2024, PromTime travaille en partenariat avec le Collège Français des Gynécologues Obstétriciens pour déployer le Registre National Endométriose.
« Avec les PROMs le registre national endométriose permet de fédérer des dizaines d’équipes autour d’un projet médical commun : la qualité de vie de la patiente »
Pr. Pierre Collinet,
Gynécologue, Président de la Commission endométriose du CNGOF