PROMs en cardiologie
Au-delà de la fraction d’éjection
En cardiologie, les marqueurs cliniques ne manquent pas : troponine, BNP, fraction d’éjection, scores de risque.
Mais ces indicateurs ne disent rien de l’essoufflement ressenti en montant un escalier, de l’angoisse face à l’effort, ou de la fatigue qui persiste malgré une revascularisation réussie.
Les PROMs comblent cet écart entre ce que montrent les examens et ce que vivent les patients au quotidien.
« Les maladies cardiovasculaires restent la première cause de mortalité dans le monde mais au-delà de la survie, il faut mesurer la qualité de cette survie. C’est tout l’enjeu des PROMs ».
Pr. Hélène Eltchaninoff
Présidente du Conseil National Professionnel Cardiovasculaire
Pour les maladies coronaires
Les PROMs permettent de :
- Mesurer l'impact réel de la maladie sur le quotidien du patient, au-delà des données angiographiques et de la fraction d'éjection.
- Quantifier les symptômes tels que l’angor, essoufflement, fatigue, anxiété, limitations dans les activités quotidiennes.
- Suivre l'évolution de la qualité de vie après angioplastie, pontage ou optimisation du traitement médical
- Personnaliser une prise en charge spécifique en fonction des symptômes résiduels, de la santé mentale, de la réadaptation cardiaque et du retour à l'activité.
Depuis 2022, PromTime collabore avec le réseau France PCI qui réunit une centaine d’équipes de cardiologie interventionnelle en France.
« Le registre France PCI mesure les complications (CROMs) après infarctus ou angioplastie. Mais qu’en est-il de l’impact sur la qualité de vie des patients ? C’est tout l’intérêt des PROMs. »
Dr. Grégoire Rangé,
Cardiologue interventionnel, Président de France PCI